Soirée de clôture 2026

18.10.2026

Dimanche 18 octobre 2026 à 20h00

Cinéma L'Arlequin

76 rue de Rennes, 75006 Paris

La projection sera suivie d’une soirée festive au bar de l’Arlequin avec Jean Paul Tamayo

Films de clôture

EN TIERRA

Un film de Simon URIBE
Colombie | 2026 | 1h12min

Dans “En Tierra”, de Simón Uribe, un vieux Douglas DC-3 devient à la fois une archive historique et une artère vitale de l’Amazonie colombienne. Conçu à l’origine comme avion commercial puis transformé en C-47 pendant la Seconde Guerre mondiale, il a joué un rôle clé dans le transport des Alliés. Des décennies plus tard, certains exemplaires, comme le HK-3293, ont trouvé une nouvelle mission : relier des communautés isolées, en acheminant des personnes, de la nourriture et des marchandises là où les routes ne mènent pas. Entre jungle, rivières et moteurs, Uribe dresse le portrait d’une infrastructure sur le point de disparaître. Après “Suspensión”, son premier film présenté à l’IDFA en 2019, “En Tierra” y a été présenté pour sa première mondiale en 2025 et poursuit son parcours dans les festivals internationaux.

Projection précédée du court métrage Todas las manos que solté

TODAS LAS MANOS QUE SOLTÉ

Un film de Laura CHARA
Colombie - France | 2026 | 24min

Revenir sur sa terre natale, dans la maison de son enfance : c’est ainsi que Laura fait face à l’absence persistante de sa mère, dans un fascinant voyage sensoriel traversé par les voix du passé. 

Recontre avec la réalisatrice et échange avec le public à l'issue de la projection

La projection sera suivie d'une soirée festive au bar de l'Arlequin

Jean-Paul TAMAYO

Originaire de Cali, CALEÑO a grandi bercé par les cuivres et les percussions qui rythment les rues de sa ville d'origine. Installé aujourd'hui en France, il porte cette mémoire sonore comme un fil conducteur : pour lui, la salsa new-yorkaise des années 70 et le reggaeton d'aujourd'hui ne sont pas deux mondes opposés, mais une seule et même lignée, celle d'une diaspora en mouvement, qui n'a jamais cessé de se réinventer.Le temps d'un DJ set, le chanteur quitte le devant de la scène pour se glisser derrière les platines et partager ce qui l'habite en dehors de ses propres morceaux. Entre salsa, percussions afro-caribéennes et textures électroniques, ses sélections dessinent une cartographie intime : celle des sons qui ont construit son oreille et nourrissent son écriture.Une carte blanche comme un carnet de bord sonore, où l'on retrouve l'essence de Cali dans le grain d'un beat électronique.